L’ouest de l’Arménie : de Gyumri à Spitak
Erevan derrière nous, nous attaquons notre découverte du pays par l’ouest. Drôle d’idée : très peu d’articles et d’infos en ligne, pratiquement aucune photo et une description repérée sur le site du Routard qui nous inciterait plutôt à prendre nos jambes à notre cou : « L’ouest est à notre sens la région la moins attrayante ; plateaux dénudés et villages naufragés parsèment la route en direction de Gyumri, la deuxième ville du pays, en majeure partie rasée par le tremblement de terre de 1988 ».
Ces immenses plateaux pelés aux allures de steppes, où se cramponnent vaille que vaille quelques villages assoupis, nous leur trouvons nous aussi une allure austère, et une mine particulièrement tristoune dans la grisaille ambiante. D’Achtarak à Gyumri, du côté d’Ashnak et Talin, le décor est partout ponctué de vieilles Lada à l’arrêt au milieu des plaines, de vaillants bergers chahutés par le vent, de carcasses d’UAZ rouillées (plus quelques autres vrombissant toujours sur les routes) et d’une poignée de bourgades blafardes cernées de conduites de gaz, comme partout dans l’ancienne URSS.

Pas de quoi s’extasier. Pourtant en dépit de cette entrée en matière déroutante, la région est loin d’être inintéressante et c’est même son caractère isolé – moins géographiquement que touristiquement parlant – qui nous séduit. Peut-être aurions-nous été un poil déçus en terminant notre voyage de ce côte-ci, mais en procédant à l’inverse et en nous lançant à l’assaut des régions d’Aragatsotn et de Shirak au début de notre tour d’Arménie, nous avons trouvé le crochet parfait pour découvrir le pays crescendo.
Escapade à Gyumri, la ville noire et abricot
Nous ne savions pas vraiment quoi attendre de Gyumri. Tant mieux : nous avons trouvé à la ville bien plus d’attraits que ce que suggéraient nos minces recherches. Gyumri n’est ni vibrante ni très animée – ou peut-être logions nous dans un quartier trop périphérique pour pouvoir prendre la mesure de l’ambiance en fin de journée – mais le vieux centre possède un vrai cachet et un charme suranné qui nous a beaucoup plu.




Le centre-ville a beau être tout petit et la ville donner l’impression de tenir dans un mouchoir de poche, Gyumri n’en est pas moins la deuxième plus grande ville d’Arménie. Beaucoup la considéraient aussi comme la plus belle, avant que le tremblement de terre de 1988 la jette à terre.



Depuis les dons ont afflué pour participer à la reconstruction (avec un Charles Aznavour sur tous les fronts) et si 35 ans après tout n’est pas déblayé, cafés tendance et galeries d’art ont fini par remplacer les abris de fortune, égayant les jolies rues pavées du centre historique.

De notre côté, c’est par une visite de courtoisie aux deux églises posées de part et d’autre de la grande place centrale Vardanants que nous entamons notre découverte de Gyumri.
La première, la cathédrale Yot Verk (« Notre-Dame des Sept-Douleurs »), bruisse au passage des fidèles venus prier de bon matin.

La seconde (l’église Amenaprkich), posée en vis-à-vis, nous tape dans l’œil avec son imposante silhouette et son manteau noir-charbon piqueté de touches orangées (la couleur du tuf volcanique présent dans la région). Après 20 longues années de restauration – le séisme de 1988 lui avait fait perdre la tête – la voici à nouveau pimpante et prête à reprendre du service.



En contournant l’église, nous remarquons de l’autre côté de l’esplanade des promeneurs aux bras chargés de bidons d’eau et de lourds paniers, d’où émergent fruits et légumes frais.

Glissés derrière eux, nous nous laissons emporter jusqu’au marché central (Shuka). Celui-ci nous plaît bien avec ses revendeurs loquaces et ses petits paysans aux légumes tarabiscotés, ses grands-mères souriantes et ses durs-en-affaire, intraitables sur le cour des fraises. Est-ce parce que les visiteurs n’y sont pas légion ? Nous trouvons l’ambiance animée, détendue et moins tape-à-l’œil que dans d’autres halles plus fréquentées.



Reste que le vrai point fort de Gyumri, celui qui lui permet de tirer son épingle du jeu et de se démarquer d’Erevan, est sans conteste son vieux quartier dit de « Kumayri » – du nom porté par la ville avant de tomber dans l’escarcelle russe au XIXe siècle.



Kumayri nous emballe d’entrée de jeu et nous naviguons plusieurs heures au hasard des rues (Jivani, Ghorghanyan, Abovyan, Rustaveli…), lorgnant sur les façades laborieusement restaurées ou sur le point de s’écrouler, les portes sculptées, les frontons gravés et les délicats balcons en fer forgé. Toutes les ruelles sont bordées de maisons basses en pierre du XIXe siècle à l’architecture estampillée « Russie impériale » ou « Belle Époque arménienne ».



Nous profitons de notre déambulation pour pousser, ici, la porte d’un café croquignolet, là, celle d’un musée aux murs tapissés d’œuvres colorés. Celui des sœurs Aslamazyan vaut le détour : à une époque où les femmes étaient strictement cantonnées à la sphère domestique, le duo se lançait sur les routes du monde et ramenait dans ses bagages des centaines de toiles aux sujets féminins.



Rue Gayi, en sortant, nous tombons sur une tout autre institution, plus masculine celle-ci : le salon du plus ancien barbier de Gyumri, qui officiait déjà du temps de l’URSS.


Pour rester dans le thème, nous dégotons au fil de notre promenade dans les rues de Gyumri une ribambelle de trésors soviétiques : bâtiments brutalistes, statues, mosaïques, sans compter un tas d’expérimentations urbaines dont l’usage nous échappe. Nous retenons trois trouvailles en particulier.
La première a les traits de « Mother Armenia » – la deuxième plus grande du pays après celle d’Erevan – et symbolise la victoire des soviétiques face à l’Allemagne nazie en 1945.

Peut-être pour éviter qu’elle ne déprime, perchée toute seule sur sa colline, les bâtisseurs ont doté Mère Arménie d’une vue plongeante sur la ville en contrebas, et lui ont accordé la compagnie d’une drôle de forteresse noire posée sur la colline voisine, la forteresse de Sev Berd – un legs des troupes russes au lendemain de la guerre russo-turque des années 1820 (la frontière turque n’est qu’à quelques kilomètres).


Notre deuxième trésor, à qui nous décernons une mention coup de cœur dans la catégorie « soviétisme », est la gare de Gyumri. Nous n’y prenons aucun train mais nous trouvons le bâtiment épatant pour échapper à l’orage tout en se perdant dans la contemplation d’un nouveau défilé de fresques, bas-reliefs, vitraux et comptoirs figés dans le temps.


Enfin, et nous terminerons là notre balade, nous profitons d’une expédition en voiture au nord de Gyumri pour nous arrêter photographier la… bizarroïde ? fantastique ? ultra-originale et fort imposante fontaine en fer, posée à l’emplacement de l’ancien campus universitaire – devenu un quartier d’habitations de guingois après le tremblement de terre de 1988.

| Conseils pour visiter Gyumri
- Explorer la ville : Toutes les maisons de l’époque russe ne se trouvent pas dans le quartier de Kumayri, à l’ouest de la place Vartanants. Le quartier où nous logions, à l’est du centre-ville et à proximité de la gare, en regorgeait lui aussi. Pour ce qui est de l’architecture soviétique, vous trouverez de beaux spécimens dans les parcs, notamment à l’est de la place Vartanants, ou en cheminant en direction de la colline de Mother Armenia. Il est également possible de prendre part à un tour architectural de la ville : la visite guidée assurée par Ashot Mirzoyan, un architecte local, fondateur de l’ONG City Research Center (une ONG consacrée à la préservation du patrimoine architectural et culturel de Gyumri), est réputée passionnante. Nous avions l’adresse de son bureau mais nous ne sommes jamais parvenus à localiser l’endroit. Nous avons réalisé après coup qu’une réservation était possible en ligne, via Get Your Guide. Dommage… Réservez 24 heures en avance.
- Se déplacer à Gyumri : Le centre-ville n’est pas bien grand et tout est accessible à pied. Même la forteresse de Sev Berd et Mother Armenia se rejoignent facilement en une vingtaine de minutes de marche depuis le centre.
- Prendre un café / se restaurer : Si nous ne devions vous conseiller qu’une adresse, ce serait le Gwoog Gastrohouse, notre restaurant chouchou à Gyumri. Les patrons, des Arméniens de la diaspora revenus du Canada, se sont donnés pour mission de revisiter la cuisine régionale, en n’utilisant que des produits locaux et bio. Encore mieux (pour nous) : les plats végétariens sont nombreux. Pour se poser et prendre un thé ou un café syrien à la cardamome (beaucoup d’Arméniens ont émigré au Moyen-Orient après le génocide), nous avons également apprécié Al Ahwaz, à deux pas de l’église Saint Nshan. Enfin, le très populaire Herbs & Honey est sympa aussi, mais avec un côté « instagrammable » auquel nous avons moins accroché.
- Nous avions entendu beaucoup de bien de Chalet Gyumri. Information prise, le lieu ne propose pas d’offre de restauration classique mais uniquement des cours de cuisine traditionnelle. Si l’expérience vous tente, contactez Chalet Gyumri via Facebook ou par mail (chaletgyumri@gmail.com) pour réserver. L’endroit fait aussi office de boutique hotel.
- Une chambre : Nous avons posé nos valises chez David et Arusik (David’s B&B) qui nous ont accueillis de façon royale. En deux temps trois mouvements nous avions le sentiment de faire partie de la famille, et nous sommes repartis de chez eux avec une montagne de cadeaux pour Romane… Les chambres sont simples, propres et confortables, et la présence d’une petite kitchenette mise à disposition des voyageurs est un vrai plus.

- Combien de temps passer à Gyumri : Nous déconseillons l’aller-retour à la journée depuis Erevan, même si une journée est suffisante pour parcourir la ville. Passez a minima une nuit sur place pour profiter de Gyumri sans vous presser, et ajoutez éventuellement une demi-journée supplémentaire pour explorer les environs.
- Rejoindre Gyumri depuis Erevan : Visez 2 heures de route en voiture, en tenant compte du trafic et des travaux, et 2 heures 30 en marshrutka (transport collectif). Quatre trains quittent également la capitale chaque jour et rejoignent Gyumri en 3 heures – quelques trains supplémentaires, un peu plus rapides, circulent le week-end. Pour plus d’informations concernant les transports en commun, référez-vous à cette page.
- En étant véhiculé, les possibilités d’arrêts ne manquent pas sur la route : Etchmiadzine, Saghmosavank, Amberd… Nous avons fini par réduire notre éventail de choix à trois haltes : Moughni et la jolie petite église de Sourp Gevorg, le monastère perché d’Hovhannavank, et le fabuleux restaurant de la Noosh guesthouse. Nous revenons sur ces trois étapes dans notre article consacré aux alentours d’Erevan.
Le lac Arpi et le monastère de Marmashen – hors des sentiers bitumés
Quelques années plus tôt, nous avions exploré la région géorgienne de Javakheti, parsemée de lacs, et nous y avions amassé certains de nos meilleurs souvenirs de notre voyage Géorgie. De Gyumri, nous ne sommes qu’à une cinquantaine de kilomètres de la frontière. L’envie de découvrir le pendant arménien de la Javakheti nous titille, et comme il se murmure que le lac Arpi serait de toute beauté au printemps… Nous n’hésitons pas longtemps.

Planqué à l’intersection des frontières arménienne, géorgienne et turque, le lac Arpi se tient coincé tout au bout d’une vallée, elle-même encastrée au bout du bout de l’Arménie.
Question décor, nous trouvons aux paysages un petit air d’Asie Centrale, tout en ondulations et montagnes arides. Pour compléter le tableau, la rivière Akhurian a creusé son lit au forceps entre deux étendues d’herbes sèches et l’étroit canyon qui cisaille la région comme une griffure nous envoûte et fait nous sentir tout minuscules. C’est beau !

Les quelques villages croisés nous rappellent eux aussi leurs compères centrasiatiques avec leurs maisons basses aux toits de tôle, leurs barres d’habitation décaties, leurs petits magasins d’alimentation au pied desquels s’amoncellent des montagnes de pain frais et leurs tuyaux serpentant comme des guirlandes le long de rues que parcourent d’anciens camions soviétiques débordant de fourrage. Rajoutez encore quelques monuments commémoratifs et une bonne louche d’hommes clopes au bec, vissés sur les bancs ou devant les garages, et vous obtenez ce drôle d’uniforme commun que nous ne serions pas surpris de retrouver d’un bout à l’autre de l’ancienne URSS.

Pour rejoindre le lac, 16 km de nids de poule et de boue doivent encore être avalés depuis le village d’Amasia, où s’arrête la route bitumée. A l’arrivée, les maisons éparses de Berdashen nous cueillent à l’improviste avec leurs toits recouverts de végétation et cette fois, nous ne savons plus du tout où nous sommes.


Ce dont nous sommes certains, en tout cas, c’est que le printemps arménien joue les retardataires. Sur les berges du lac pas l’ombre d’une fleurette, tout juste une poignée de timides bourgeons. C’est la neige qui vient à notre rencontre et nous ploutch-ploutchons une petite heure sur un sentier marécageux, et sous un ciel hivernal plombé, avant de battre en retraite.


Histoire de terminer sur une note un peu plus colorée, nous faisons halte sur le chemin du retour au monastère abricot de Marmashen (Xe siècle), posé en surplomb de la rivière Akhurian. Il n’est pas bien grand mais nous le trouvons ravissant, chatouillé par les rayons du soleil qui daigne enfin pointer le bout de son nez.
D’ailleurs nous ne sommes pas les seuls à profiter du site et de la météo quasi-printanière : une dame installée devant l’église avec sa sono pousse la chansonnette sous les bravos des ouvriers du chantier voisin et les regards amusés des pique-niqueurs installés un peu partout en bord de rivière.


| Conseils pour visiter le lac Arpi et le monastère de Marmashen
- Explorer le lac Arpi : Pour une virée 100 % hors des sentiers battus, des routes bitumées et presque hors de portée de toute activité touristique, le lac Arpi est tout indiqué. Essayez quand même d’attendre la venue des beaux jours (qui semble-t-il ne se présentent qu’avec le mois de mai) pour en profiter davantage. Notre hôte à Gyumri nous avait montré quelques photos prises en plein hiver, sous un épais manteau neigeux et un jour de grand soleil : l’endroit paraissait aussi superbe. Sans neige, un véhicule 4*4 n’est pas obligatoire à condition de rouler doucement. Pas de transports en commun pour aller sur place : si vous n’êtes pas véhiculé, il vous faudra organiser l’expédition directement depuis Gyumri.
- Rejoindre Marmashen : Même topo pour le monastère de Marmashen, situé à une dizaine de kilomètres de Gyumri. A notre connaissance, aucune marshrutka ne circule et la seule solution – si vous n’avez pas de véhicule – sera de faire appel à un taxi. La course (aller) tourne autour de 1 200 AMD.
Le camp de jeunes pionniers de Spitak : un baptême d’urbex qui prend l’eau
En quittant Gyumri pour rejoindre Vanadzor et la vallée de la Debed, nous nous déportons deux petites heures vers Spitak (la ville épicentre du séisme de 1988) et ses collines. Notre sortie de route est tout sauf banale. Nous avons glanée, au hasard d’un post Instagram, la photo d’une piscine aux murs recouverts de mosaïques URSS-iennes, abandonnée au beau milieu d’un ancien camp de pionniers (l’équivalent des « scouts » soviétiques) détruit par le tremblement de terre.

La voiture garée après 2 km de piste défoncée, nous nous mettons en route dans une ambiance glaciale. Le vent souffle dans nos oreilles et les éclats de voix indistincts qui nous parviennent dans le lointain nous donnent envie de nous carapater et remiser fissa notre costume d’urbexeurs en herbe.
Reste que nous n’avons pas envie de nous dégonfler sans avoir tenté quoi que ce soit alors hop, quand une ouverture se présente dans le grillage, nous fonçons sans réfléchir sous l’averse et nous mettons à zigzaguer au milieu des gravas et des bris de verre, slalomant d’un bâtiment éventré à l’autre.

Un dortoir à l’abandon par-ci, un bowling défoncé par-là et puis, surprise, nous localisons enfin notre fameuse piscine, plus incroyable encore en vrai qu’en photos. Ça valait la peine d’insister un peu !

Nous ne documenterons pas le reste de notre exploration mais nous retenons au moins une chose : la prochaine fois que nous tentons une session d’urbex, nous essaierons d’éviter le stress météo…
| Conseils pour visiter le camp de jeunes pionniers de Spitak
Le camp de vacances, construit dans les années 1980 pour accueillir les jeunes du coin, n’aura pas vécu bien longtemps. La piscine est aujourd’hui le clou du spectacle mais restent encore de nombreuses sculptures disséminées ici et là, ainsi qu’un vieux bowling que nous n’avons pas pris le temps d’immortaliser. Quelques photos disponibles en ligne permettent de se faire une idée du site en pleine opération.
- Localisation : Le « Fairy Tale Pioneer Camp » n’est pas matérialisé en tant que tel sur Google, mais il n’est pas compliqué de le repérer, au sud-est de la ville de Spitak, en utilisant une vue satellite. Contrairement à la majorité des sites d’urbex, dont la localisation précise est à peine ébruitée, les coordonnées GPS du camp circulent sur internet. Nous nous permettons donc de les communiquer à notre tour : 40.8052, 44.30267
- Accès et sécurité : Aucun panneau n’interdit l’accès au site. Pour autant, l’endroit appartiendrait à un privé, à la recherche d’investisseurs potentiels pour faire revivre les lieux. Nous n’avons pas su si les voix que nous entendions venaient d’ouvriers postés sur un chantier attenant, de gardes ou de bergers installés sur place avec leurs troupeaux… Quoi qu’il en soit soyez vigilant, ne serait-ce que pour une question de sécurité en raison de l’état de décrépitude du camp.
- Rejoindre le camp : La route qui conduit au camp est dans un état catastrophique (le bitume est pratiquement inexistant) et nous avons fini par laisser la voiture à 1 km de l’arrivée. Sans voiture, vous pouvez tenter de trouver un taxi à Spitak (une mission ardue) – à 45 km à l’est de Gyumri et 22 km à l’ouest de Vanadzor – ou vous lancer dans une marche monotone de 10 km aller-retour depuis le centre-ville, en prenant garde aux chiens…
Notre avis sur Gyumri et le nord-ouest de l’Arménie : Nous avons apprécié notre crochet par la région et avons trouvé l’accueil des habitants particulièrement chaleureux. Sans être flamboyante, Gyumri nous a bien plu et nous la rangeons sans difficulté dans le top des villes les plus agréables d’Arménie. Reste que nous ne vous conseillons d’ajouter l’étape à votre itinéraire que si vous disposez de suffisamment de temps dans le pays pour varier les arrêts, ou si vous souhaitez expressément sortir des sentiers battus.
Gyumri – mai 2025


One Comment
George Görgi Georgirovitvh
Absolument trop bien ! La photo chez le barbier m’a fait trop rire, et le regard grand ouvert (et que je vois franchement enthousiaste) de la petite pousse sur sa monture a donné une très belle saveur à mon café matinal. C’est tellement chouette de commencer le week-end comme ça. Je vous embrasse fort !!!